sponsors & partenaires
http://revalisables.blogspot.fr/

  
Mot de passe perdu
S'inscrire
   sponsors & partenaires
http://www.facebook.com/ladansecom-143394365800013/

Dans l'annuaire...

Chorégraphe et danseuse de la compagnie Leavingrøøm. Professeur de danse contemporaine au Conservatoire de Musique et de Danse de Lorient (56).

Professeur reconnue pour avoir formé des danseurs artistes de haute technicité, la chorégraphe Sandrine De Meulemeester, directrice et professeur de l...

Une formation sur mesure : Danse-Chant-Théâtre Vous rêvez de vous former à la comédie musicale ou vous souhaitez devenir un artiste complet pour mett...

Association de production d'oeuvres artistiques dématérialisées et de recherches sur la danse. En constante recherche de nouvelles identités artistiqu...

Un nouveau site qui vous permet d'apprendre la Danse Orientale quand vous voulez et où que vous soyez. Apprendre les mouvements de base, des variatio...

Usquare est une plateforme web proposant de mettre en lumière tous les évènements de danse à travers le monde. Grâce à Usquare, n'importe qui peut raj...



la danse.com


CCN - Centres Chorégraphiques Nationaux & ACCN

Les Centres chorégraphiques nationaux (CCN) sont des institutions culturelles françaises créées au début des années 1980 à l’initiative du Ministère de la Culture.
Ils sont dirigés par des directeurs artistiques et des chorégraphes,

ALSACE AQUITAINE BASSE-NORMANDIEBRETAGNE / CENTRE / FRANCHE-COMTÉHAUTE-NORMANDIEILE-DE-FRANCELANGUEDOC-ROUSSILLONLORRAINE NORD-PAS-DE-CALAISPAYS DE LA LOIREPOITOU-CHARENTESPROVENCE-ALPES-CÔTE-D’AZURRHÔNE-ALPES / ACCN - Association des Centres Chorégraphiques Nationaux

et leurs missions sont :

  • La création d’œuvres chorégraphiques par les compagnies ou ballets dirigeants ;
  • La diffusion de ces œuvres, au niveau local, régional, national et international ;
  • La sensibilisation des publics à l’art de la danse ;
  • La formation ;
  • L’accueil studio : depuis 1998, afin de faire partager leurs outils et moyens, les CCN sont chargés d’accueillir des compagnies dans leurs studios, de soutenir leurs projets de production et de diffusion.

Ces missions publiques leurs sont confiées par l’Etat et les collectivités territoriales, dans le cadre de l’aménagement du territoire et des politiques en faveur de la danse...

ALSACE

Ballet de l’Opéra National du Rhin : www.operanationaldurhin.eu

Nomination de Bruno Bouché, pour septembre 2017

Direction : Ivan Cavallari - Directeur artistique

De La Scala au West Australian Ballet en passant par le Ballet de Stuttgart, le parcours d'Ivan Cavallari démontre une grande richesse et une envergure internationale en résonance avec l'histoire du Ballet de l'OnR dont il prend la direction artistique en janvier 2013.

Né à Bolzano en Italie en 1964, Ivan Cavallari intègre l'école du Ballet de La Scala à Milan, avant d'être boursier à l'école du Bolchoï Ballet de Moscou en 1981, où il poursuit sa formation jusqu'en 1983. De 1984 à 1985, il est danseur au sein du Ballet de La Scala, et en 1986, il entre au Ballet de Stuttgart où il devient danseur-étoile en 1991, sous la direction artistique de Marcia Haydée, puis de Reid Anderson.
 
Il interprète ses premiers rôles dans les chorégraphies de Balanchine, Ashton, Fokine, Béjart, Tetley, Kylián, Forsythe, Van Manen, Scholz, Mac Milan, Neumeier, Thoss, Spuck, Lee. Il travaille avec des artistes internationaux tels que Massimiliano Guerra, Alessandra Ferri, Alina Cojocaru, Tamara Rojo, Johan Kobborg et Adam Cooper. Il danse tous les premiers rôles des ballets de John Cranko et remonte régulièrement ses œuvres pour des compagnies telles que le Royal Ballet du Covent Garden de Londres, La Scala de Milan, le Ballet National tchèque à Prague, le Ballet National hongrois à Budapest, l'Opéra de Rome, le Ballet royal suédois, le Ballet d' Oslo, le Ballet national de Chine à Beijing, le Ballet universel en Corée et le West Australian Ballet. Il remonte aussi de nombreuses œuvres d'Uwe Scholz. Il réalise des chorégraphies pour le Ballet de Stuttgart, le Ballet der Staatsoper à Hanovre, le Ballet de Lodz State Opera en Pologne, le Ballet de Mannheim, le Ballet du Staatsoper de Vienne et la Staatsgallerie Stuttgart qui lui a commandé une œuvre pour l'ouverture d'une exposition consacrée au peintre Franz Marc. En 2002, sa création pour le Liaoning Ballet : The Last Empereur and I, remporte plusieurs prix. Pour le West Australian Ballet, il remonte Casse-noisette en collaboration avec Edoardo Sanchi, le décorateur de La Scala, un ouvrage très bien accueilli par la critique. En 2013, il crée Dolly pour le Ballet de l'Opéra national du Rhin.
 
De 2007 à 2012, il est à la tête du West Australian Ballet, la plus ancienne compagnie de danse d'Australie, qui a été créée en 1952 par Kira Abrissokova (Bousloff).

Plus sur www.operanationaldurhin.eu

AQUITAINE

Malandain Ballet Biarritz : www.malandainballet.com

Direction : Thierry Malandain

Après avoir reçu l'enseignement de Monique Le Dily, René Bon, Denise Villabella, Daniel Franck, Gilbert Mayer et Raymond Franchetti, c'est successivement à l'Opéra de Paris avec Violette Verdy en 19773, au Ballet du Rhin avec Jean Sarelli et au Ballet Théâtre français de Nancy avec Jean-Albert Cartier et Hélène Traïline que Thierry Malandain mène sa carrière d'interprète. Plusieurs fois lauréat de concours chorégraphiques (Prix Volinine en 1984, Prix du concours international de Nyon en 1984 et 1985), il met un terme à sa carrière de danseur en 1986 pour fonder la Compagnie Temps présent3. Celle-ci s'installe à Elancourt dans le département des Yvelines, puis à Saint-Étienne en qualité de « compagnie associée » à l'Esplanade Saint-Étienne Opéra.

Durant douze ans à la tête de cette compagnie, son travail sera distingué par le Prix de la Fondation de la vocation, le Prix de la Fondation de France, le Prix de la Fondation Oulmont et le Prix Nouveau Talent Danse de la SACD. En 1998, lors de sa création, il est nommé par la Ministre de la Culture, Catherine Trautmann, à la direction du Centre chorégraphique national - Malandain Ballet Biarritz.
Thierry Malandain est l'auteur de plus de soixante-dix chorégraphies écrites dans un style néoclassique  revendiqué dont plusieurs sont ou furent au répertoire d'autres compagnies : Introdans, Ballet national de Marseille, Ballet de l'Opéra national de Lettonie, Ballet de l'Opéra national de Paris, Sadamatsu Hamada Ballet Company, Ballet Florida, Aspen Santa Fe Ballet, Singapore Dance Theatre, Ballet contemporaneo de Caracas, Ballet national chilien, Ballet de l'Opéra du Caire, Ballet royal des Flandres, Ballet royal de Wallonie, Ballet du Grand Théâtre de Genève, Ballet du San Carlo de Naples, Ballet de l'Opéra national de Bordeaux, Ballet du Rhin, Ballet du Nord, Ballet national de Nancy, Ballet d'Avignon, Ballet de Nantes, Ballet de Nice, Euro Ballet du Luxembourg, Ballet du Staatstheater de Karlsruhe, Ballet national tunisien, Ballet du Capitole de Toulouse, Europa Danse, Ballet Junior de Genève, École du Ballet Royal des Flandres, CNSMD de Lyon, CNSMD de Paris, Jeune Ballet du Québec, Jeune Ballet International de Cannes.
Ses incursions dans le domaine du théâtre lyrique sont aussi importantes, telles ses collaborations avec Robert Fortune (Cendrillon, Orphée aux Enfers, Candide), Peter Busse (Capriccio), Alberto Fassini (Aïda), Jean-Louis Pichon (Richard Cœur de Lion, Hérodiade), Frédéric Pineau (La Poule Noire) ou bien Orphée et Eurydice dont il a assuré la mise en scène en 2006.
Chevalier dans l'ordre des arts et des lettres en 1999, puis officier en 2010, Thierry Malandain a assuré de 2000 à 2004 la direction artistique du Festival de danse de Biarritz « Le Temps d'aimer ». En 2004, il est nommé au Benois de la danse à Moscou pour son ballet Les Créatures et reçoit à Cuba le Prix de la Critique du XIXe Festival international de ballet de La Havane.
En 2005, le Prix Culture de la Fondation Sabino-Arena lui est décerné à Bilbao. En 2006, il est à nouveau nommé aux Benois de la Danse pour L'Envol d'Icare créé pour Ballet de l'Opéra national de Paris. Enfin, depuis 2009, il assure de nouveau la direction artistique du Festival de danse de Biarritz « Le Temps d'aimer », et reçoit en 2012, le Grand Prix de la danse du Syndicat de la critique pour Une dernière chanson.

Plus sur www.malandainballet.com

BASSE NORMANDIE

CCN de Caen / Basse-Normandie : www.ccncn.eu

Direction : Alban Richard

Parallèlement à des études musicales et littéraires, Alban Richard rencontre la danse et trouve en elle un horizon de liberté insoupçonné. Il choisit l’aventure de la création chorégraphique. Il dansera notamment pour Karine Saporta,Christian Bourigault, Christine Gaigg, Odile Duboc, Olga de Soto  et Rosalind Crisp. En 1999, la performance Come out, duo sur la musique éponyme de Steve Reich, jette les bases de son univers. Il crée aussi Blood Roses, pièce pour huit danseuses sur les Suites pour clavecin de Purcell. L’ensemble l’Abrupt est fondé en 2000, rassemblant des collaborateurs déjà fidèles. En 2000 à l’invitation du festival Mouvements d’Automne , il crée -Häftling- , pièce pour huit danseurs et trois musiciens au Théâtre de l’Etoile du Nord. En 2002, il chorégraphie et danse Sous surveillance, solo commenté en direct par l’analyste du mouvement Nathalie Schulman, en interaction avec la musique de Laurent Perrier et les lumières de Valérie Sigward. Downfall, création pour le festival Faits d’Hiver 2004, lui amène une première reconnaissance décisive, confortée par disperse, composition abstraite pour huit danseurs, créé aux Rencontres chorégraphiques internationales de Seine-Saint-Denis en 2005. Sa signature se précise sous les traits d’une écriture processuelle, tramée de plusieurs partitions – pour la danse, la musique et la lumière qui convergent vers une unité conceptuelle et esthétique. as far as, quintette créé également aux Rencontres chorégraphiques internationales de Seine-Saint-Denis en 2007, marque une nouvelle étape. Le solo A Conspiracy, (commande du Vif du Sujet  2008), et le triptyque Trois études de séparation (2007-2009) croisent ses différents axes de recherche en conjuguant une écriture extrêmement précise et rythmique à un travail sur des états de corps différenciés. En 2009, l’IRCAM lui commande  With my limbs in the dark, solo créé sur une musique de Paul Clift. Il reçoit le prix du Jeune Talent chorégraphique de la SACD.

En 2011, à l’invitation de Christopher House, il crée une pièce pour le  Toronto Dance Theater. Puis au festival Montpellier Danse , il crée Pléiades, un concert de musique et de danse, réunissant six danseurs et les Percussions de Strasbourg sur la musique de Iannis Xenakis.En 2012, l’IRCAM lui commande  le solo Night:Light sur une musique de Raphaël Cendo et la pièce Boire les longs oublis voit le jour au festival Instances de Chalon sur Saône. De 2012 à 2014, il crée un tryptique de pièces pour de larges groupes d’interprètes amateurs (entre 35 et 50 personnes par projet).  For each extatic instant à la Scène Nationale d’Orléans, From Afar au  Prisme d’Elancourt, Forevermore au Théâtre National de Chaillot en partenariat avec le Centre National de la Danse –Pantin. En 2014, Et mon cœur a vu à foison voit sa première au Théâtre National de Chaillot.

De puis sa création, l’ensemble l’Abrupt a été en résidence au Théâtre de Vanves, au Centre National de la Danse-Pantin, au Forum du Blanc-Mesnil, au Théâtre Louis Aragon de Tremblay-en France, à la Scène Nationale d’Orléans, au Prisme-centre de développement artistique de Saint Quentin-en-Yvelines et au Théâtre National de Chaillot.

En lien avec le monde musical, l’ensemble L’Abrupt collabore avec les Percussions de Strasbourg, Les Talens Lyriques, l’ensemble Cairn, l’orchestre de l’Opéra de Nancy, l’ensemble Instant Donné, l’ensemble Alternance, l’ensemble Erik Satie, et les compositeurs Laurent Perrier, Raphaël Cendo, Jérôme Combier, Paul Clift, Matthew Barnson, Wen Liu, Robin Leduc, Aurélien Richard, Arnaud Petit…. 

Alban Richard a été nommé à la direction du Centre chorégraphique national (CCN) de Caen Basse-Normandie à compter du 1er septembre 2015.

Plus sur www.ccncn.eu

BRETAGNE

Musée de la danse - CCN de Rennes et de Bretagne : www.museedeladanse.org

Direction : Boris Charmatz

Boris Charmatz par Gilles Amalvi : Avant d'être danseur, B.C. était joueur de ping-pong. Entré à l'École de Danse de l'Opéra de Paris il en a conservé le jeu des vitesses et l'art de la feinte. Il commence à danser avec Régine Chopinot (Ana et Saint-Georges), puis rejoint Odile Duboc pour 7jours/7villes, Projet de la matière et Trois Boléros (1996). Une version ralentie de son duo-boléro avec Emmanuelle Huynh sera présentée lors de l'inauguration du Musée de la danse, 13 ans plus tard.

Donc B.C. est danseur. Dimitri Chamblas aussi. En 1992, ils fondent l'association edna. A bras-le-corps (1993) est le nom de leur première pièce ; c'est également leur manière d'attraper la danse. Dans Les Disparates (1994), une sculpture de Toni Grand les accompagne, sans danser. Elle pèse 600 kilos. Au fil de ses projets, des choses, souvent, dansent malgré elles : des notes, des mots, des machines. Avec Aatt enen tionon (1996), il signe une pièce verticale avec des lettres en trop. herses (une lente introduction) (1997), réunit cinq danseurs assez nus ; un violoncelliste ponctue la pièce, sur une musique d'Helmut Lachenmann. En 1999, il pose trois mots - Con forts fleuve - et des jeans sur la tête des interprètes, pour que la danse s'avance sans visage. Dans héâtre-élévision, elle est sans scène et sans T. Le corps est dans un téléviseur qui est dans un théâtre. Il est aux mains d'une machine pour régi (2006) : la machine régit les actions de Julia Cima et B.C., et Raimund Hoghe régit la machine. En 2008, La danseuse malade est l'actrice Jeanne Balibar, ou Tatsumi Hijikata, fondateur du butoh - ou les deux. Leur « poitrine est encombrée des épaves de l'époque ». B.C. est un camion, ou dans un camion, ou les deux.
 
D'ailleurs, B.C. est danseur. Il invente des cadres et y dépose des idées. Angèle Le Grand aussi. Sous leur impulsion, l'association edna devient un dispositif de recherche et une boîte à outils : edna organise le programme Hors-série (La chaise et Visitations de Julia Cima, Jachères de Vincent Dupont), des installations qui tournent, comme Programme court avec essorage, des résidences insolites (Ouvrée - artistes en alpages) ; edna produit des idées, des évènements, des films (Les Disparates de César Vayssié, Horace Bénédict de Dimitri Chamblas et Aldo Lee). De 2002 à 2004, B.C. élargit le cadre d'une résidence au Centre National de la Danse à Pantin, et active le projet Bocal - une école nomade et éphémère, pour transmettre sans maître. edna, Bocal, puis le Musée de la danse : chacun de ces cadres est l'occasion d'ouvrir les manières de produire, de transmettre et de penser la danse.
 
En effet, B.C. est danseur. Avec Isabelle Launay, il cosigne Entretenir/à propos d'une danse contemporaine (Centre national de la danse/ Les Presses du Réel/ 2003). « Je suis une école », paru aux éditions Les Prairies Ordinaires est un livre-laboratoire signé au nom de beaucoup. Dedans, il y a Bocal, Roland Barthes, des partitions, des citations, et des écoles en devenir.
 
B.C. est aussi danseur. Il improvise régulièrement avec Saul Williams et sa voix, Archie Shepp et son saxophone, Médéric Collignon et sa trompette, ou encore Steve Paxton. Quand il n'improvise pas, il est également interprète pour Odile Duboc, Fanny de Chaillé, Pierre Alféri et Meg Stuart.
Depuis 2009, B.C. est danseur. Avec des objets, des corps, des lieux, des archives. Nommé directeur du centre chorégraphique national de Rennes et de Bretagne, il le transforme en Musée de la danse. Le Musée de la danse est un lieu et une idée : un espace qui peut se déplacer (éditions d'expo zéro à Saint Nazaire, Singapour, Utrecht, New York), et une idée pour abriter du temps (préfiguration), des débats (expo zéro, sessions poster), des expositions (héliogravures), des écritures et des voix (rebutoh), des performances, des projections, des discussions (Grimace du réel), et parfois même, des œuvres (Service commandé, expo brouillon).
 
Mais surtout, B.C. est danseur. 50 ans de danse, son avant dernière pièce, traverse l'œuvre de Merce Cunningham à toute vitesse. Activée par des danseurs, des amateurs ou des étudiants, elle peut changer de nom (Roman Photo, Flip Book) sans changer de forme. En 2010 au TNB, Rennes, B.C. a présenté Levée des conflits, une chorégraphie qui change de forme sans bouger, et qui bouge sans changer de forme.
 
B.C. était aussi l'artiste associé de l'édition 2011 du Festival d'Avignon et y a notamment présenté sa dernière création enfant, pièce pour 26 enfants, 9 adultes et 3 machines.

Plus sur www.museedeladanse.org

CENTRE

CCN de Tours : www.ccntours.com

Direction : Thomas Lebrun

Interprète pour les chorégraphes Bernard Glandier, Daniel Larrieu, Christine Bastin, Christine Jouve ou encore Pascal Montrouge, Thomas Lebrun fonde la compagnie Illico en 2000, suite à la création du solo Cache ta joie !. Implanté en région Nord-Pas de Calais, il fut d’abord artiste associé au Vivat d’Armentières (2002-2004) avant de l’être auprès de Danse à Lille / Centre de Développement Chorégraphique de 2005 à 2011.

On prendra bien le temps d’y être, La Trêve(s), Les Soirées What You Want ?, Switch, Itinéraire d’un danseur grassouillet ou La constellation consternée sont autant de pièces que d’univers et d’esthétiques explorés, allant d’une danse exigeante et précise à une théâtralité affirmée.
Thomas Lebrun signe également plusieurs co-écritures, notamment avec le chorégraphe suisse Foofwa d’Imobilité (Le show / Un twomen show) et la chorégraphe française Cécile Loyer (Que tal !). Il donne une place forte à l’enseignement et à la transmission (Centre national de la danse de Pantin et de Lyon, Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris, Ménagerie de Verre, Conservatoire National de La Rochelle, Balletéatro de Porto, etc.).
 
Il chorégraphie également pour des compagnies à l’étranger, comme le Ballet National de Liaonning en Chine, le Grupo Tapias au Brésil (un solo et – en 2009 dans le cadre de l’Année de la France au Brésil – un quintette), pour Lora Juodkaité, danseuse et chorégraphe lituanienne, dans le cadre de l’édition 2009 du New Baltic Dance Festival de Vilnius et de l’opération FranceDanse Vilnius organisée par CulturesFrance (Vilnius, Capitale de la culture 2009), et dernièrement pour 6 danseurs coréens dans le cadre d’une commende du Festival MODAFE pour l’ouverture de son édition 2012 à
Séoul (opération FranceDanse Corée).
Il répond à la commande du Festival d’Avignon et de la SACD (Les Sujets à Vif) avec la création du solo Parfois, le corps n’a pas de coeur en juillet 2010.
En mai 2011, il crée Six order pieces, solo au croisement des regards de six artistes invités (Michèle Noiret, Bernard Glandier, Ursula Meier, Scanner, Charlotte Rousseau et Jean-Marc Serre) dans le cadre des Rencontres chorégraphiques internationales de Seine-Saint-Denis.
En novembre 2011, il chorégraphie la pièce Quatre ciels de novembre, création pour le Junior Ballet du Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris.
En mars 2012, il crée La jeune fille et la mort, pièce pour sept danseurs, un chanteur baryton et un quatuor à cordes.
S'intéressant à trente ans d'amour dans le contexte du sida, Trois décennies d'amour cerné, sa dernière création, est dévoilée en juin 2013 dans le cadre des Rencontres chorégraphiques internationales de Seine-Saint-Denis.
Il est directeur du Centre chorégraphique national de Tours depuis janvier 2012.

Plus sur www.ccntours.com

CCN d’Orléans : www.ccn-orleans.com

Direction :  Maud Le Pladec

Maud Le Pladec se forme à la danse contemporaine en 1999, en intégrant la formation ex.e.r.ce au Centre Chorégraphique National de Montpellier dirigé par Mathilde Monnier. Elle travaille ensuite à l’étranger, d’abord à Vienne (Autriche), dans le cadre de Dance-web, puis comme interprète dans les projets des chorégraphes Takiko Iwabuchi (Japon), Guillermo Bothello (Suisse), Patricia Kuypers (Belgique), Bojana Mladenovic et Dusan Muric (Serbie). 

En 2001, Maud Le Pladec entame son premier projet, dont les enjeux et les préoccupations principaux découlent directement de son séjour à Tokyo. Ce début de chantier marquera aussi l’amorce d’un désir : celui de collaborer et de mettre en place un cadre propice à la recherche chorégraphique. La rencontre avec Mickaël Phelippeau, Typhaine Heissat, Virginie Thomas et Maeva Cunci sera déterminante dans l’affirmation de ces choix. La même année, à l’initiative de ces cinq danseurs, naîtra le collectif Leclubdes5. 

Parallèlement, Maud Le Pladec poursuit son parcours d’interprète et participe aux créations Texture-composite, Sagen et Décomposition d’Emmanuelle Vo-Dinh. En 2000, elle rencontre Loïc Touzé qui l’invite à travailler, aux côtés de Mathieu Doze, Jennifer Lacey, et Latifa Laâbissi, sur Morceau-les fondations, première étape du projet au long cours, Morceau. Cette collaboration se poursuivra, trois ans plus tard, avec la création de la pièce Love. 

En 2004, elle interprète Once upon a time de Georges Appaix. La même année, dans le cadre du collectif Leclubdes5, elle co-signe, avec Mickaël Phelippeau, Fidelinka et Fidelinka-extension, respectivement présentés aux Laboratoires d’Aubervilliers à Paris et aux Subsistances à Lyon. 

Elle collabore ensuite avec Mathilde Monnier sur les créations 2008 Vallée avec le chanteur Philippe Katerine (2006) et Tempo 76 (2007), puis au projet All Cunningham Project (2008) de Boris Charmatz à Berlin. Elle travaille avec le plasticien Marcel Dinahet sur l’installation Danseurs Immobile à la Ménagerie de Verre et sur Figure présentée au Centre d’Art La Criée à Rennes. 

En 2004, elle intègre la Formation Supérieure de Culture Chorégraphique auprès de la critique de danse Laurence Louppe. Elle est actuellement titulaire du diplôme supérieur en Culture Chorégraphique, après la rédaction et la soutenance d’un mémoire de recherche en danse sur la question de l’analyse d’oeuvre chorégraphique depuis la posture de l’interprète. En 2009, elle interprète Ciao Bella du chorégraphe Herman Diephuis, puis assiste le chorégraphe Boris Charmatz au Musée de la Danse sur le projet Roman Photo. Elle est ensuite interprète dans Levée des Conflits (2010), ainsi que dans Enfant (2011) de Boris Charmatz. 

En 2010, Maud Le Pladec créé Professor, pièce chorégraphique pour trois interprètes sur la musique de Fausto Romitelli. Professor obtient, la même année, le prix de la Révélation Chorégraphique 2010 par le Syndicat de la Critique Française. En Novembre 2011, elle crée Poetry au festival « Mettre en Scène » au Théâtre National de Bretagne à Rennes, pièce qui forme avec Professor un diptyque autour de l’œuvre de Fausto Romitelli. 

En février 2012 et 2013, elle est invitée par les Subsistances à Lyon à créer deux pièces autour et à partir de l’œuvre musicale des compositeurs David Lang et Julia Wolfe. Ominous Funk et Demo, créées pour l’occasion, seront le point de départ d’un projet au long cours (2012-2015) autour du collectif de musique contemporaine new yorkais Bang on a can. En mai 2012, elle crée pour le Festival Les Musiques au Théâtre de la Criée à Marseille une version live de Professor, en collaboration avec l’Ensemble Ictus sous la direction de Georges-Elie Octors. 

En 2013, elle est lauréate du programme Hors les Murs de l’Institut français et effectue dans ce cadre une recherche à New York sur le collectif Bang on a can et le courant de la musique post-minimaliste américaine. Cette recherche et cette immersion dans le contexte d’émergence de ce courant musical viendront alimenter la création de DEMOCRACY en 2013, pièce pour cinq danseurs et quatre batteries (Ensemble TaCtuS) et plus récemment de CONCRETE en novembre 2015 (créations Mettre en Scène), projet d’envergure conçu pour cinq danseurs et neuf musiciens de l’Ensemble ICTUS (Bruxelles). En octobre 2015, Maud Le Pladec est invitée par l’Opéra de Lille à collaborer à la création de l’Opéra XERSE (Cavalli/Lully, mise en scène Guy Cassiers, direction musicale Emmanuelle Haim/Concert d’Astrée). 

Cette même année, elle initie un nouveau cycle de créations autour de la parole donnée aux femmes en cocréant Hunted avec la performeuse et auteur New Yorkaise Okwui Okpokwasilli dans le cadre d’une commande des Subsistances pour le festival Aire de Jeu. Ce projet ouvre un nouveau chantier de recherche et de création autour du texte, et de la façon dont l’écriture des mots croise celles du mouvement et de la musique, Maud Le Pladec travaille actuellement sur sa prochaine création MOTO-CROSS (2017). 

Ses œuvres ont été récompensées par plusieurs prix et distinctions : prix de la révélation chorégraphique du Syndicat de la critique française en 2009, Prix Jardins d’Europe en 2010, Chevalier de l’ordre des arts et des lettres en 2015. Maud Le Pladec est artiste associée à La Briqueterie – CDC de Vitry-sur-Seine. 

Elle poursuit également son travail d’interprète auprès de Boris Charmatz (Levée des Conflits, Enfant et Manger). 

Plus sur www.ccn-orleans.com

FRANCHE-COMTÉ

CCN de Franche-Comté : viadanse.com

Direction : Héla Fattoumi & Eric Lamoureux

Héla Fattoumi et Éric Lamoureux se rencontrent lors de leurs études dans la filière éducation physique et sportive à l’université Paris Descartes. En 1988, ils fondent ensemble la compagnie Urvan Letroiga qui deviendra par la suite la compagnie Fattoumi-Lamoureux1. Le duo Husaïs reçoit le prix de la 1e œuvre aux Rencontres chorégraphiques internationales de Seine-Saint-Denis en 1990, et leur apporte une reconnaissance internationale.

La Fiesta (présenté lors du Festival d'Avignon, 1992), Asile poétique (Théâtre de la Ville, 1998) à partir des textes du poète António Ramos Rosa, Vita Nova (2000) avec la 11e promotion du Centre national des arts du cirque, Wasla (Biennale de Lyon, 1998), sont les pièces qui s’inscrivent dans la continuité d’Husaïs et qui propose un travail chorégraphique relié aux notions de maîtrise/non maîtrise, de puissance/fragilité, de minimalisme/performatif, faisant surgir une danse dont la charge expressive est traversée par une « énergie graphique ». Cette première période de Fattoumi-Lamoureux propose une danse très physique à base de sauts et de bascules1.
De 2001 à 2004, Héla Fattoumi devient vice-présidente Danse de la Société des auteurs et compositeurs dramatiques (SACD). Elle est à ce titre chargée de la programmation du « Vif du sujet » au Festival d'Avignon. De 2006 à 2008, elle préside l’ACCN (Association des Centres chorégraphiques nationaux). Depuis 2010, c'est Éric Lamoureux qui préside cette dernière.
Nommés à la direction du CCN de Caen en 2004, Héla Fattoumi et Éric Lamoureux poursuivent leur démarche à travers des pièces plus portées sur des sujets à forte tonalité sociétale. Ce seront La Madâ’a (2004) avec les frères Joubran, oudistes palestiniens ; La Danse de Pièze (2006), autour de la notion d’« homosensualité » dans le monde arabo-musulman comme la définie par l'écrivain Malek Chebel1 ; 1000 départs de muscles (2007), où ils détournent les objets issus de l’univers du fitness dans une critique de la société performative ; Just to Dance... (2010) sur la notion de « créolisation » développée par Édouard Glissant avec des interprètes africains, japonais et français ; Manta, solo créé au Festival Montpellier Danse 2009 et Lost in Burqa, performance pour huit interprètes créée au Festival Danse d'Ailleurs #6, à partir de la problématique que soulève le port du voile islamique. Suivront en 2013 Masculines, pièce pour sept danseuses sur les représentations du genre féminin et Une douce imprudence, en collaboration avec Thierry Thieû Niang autour de la notion de « care ».
En février 2009, ils signent la performance Stèles dans le cadre d'une nocturne exceptionnelle, commande du Musée du Louvre. Ils initient en 2005 le festival « Danse d'ailleurs » dont les quatre premières éditions ont été consacrées à des artistes venus d'Afrique, puis en lien avec l'Asie.
En solo, Éric Lamoureux collabore en 2013 avec Thierry Thieû Niang pour Une douce imprudence.
En mars 2015, Héla Fattoumi et Éric Lamoureux prennent la direction du CCN de Belfort - Franche Comté.

Plus sur viadanse.com

HAUTE-NORMANDIE

CCN du Havre : www.lephare-ccn.fr

Direction : Emmanuelle Vo Dinh

Chorégraphe et directrice du Phare, Centre Chorégraphique National du Havre Haute-Normandie

Formée à la danse classique au conservatoire de Tours, Emmanuelle Vo-Dinh suit un enseignement contemporain émanant de la technique Merce Cunningham à Paris et New York. De retour en France, elle est interprète pour François Raffinot de 1991 à 1996. En 1997, elle fonde la compagnie Sui Generis, au Havre. La compagnie sera ensuite accueillie en résidence à La Passerelle — Scène Nationale à Saint-Brieuc, puis au Triangle — Plateau pour la danse à Rennes. Naissent Alcoba (1998) évoquant la relation amoureuse, puis Anthume ou la sensation du membre fantôme (1998) sur le thème de l’absence. Attirée par les recherches du neurologue Antonio R. Damasio elle signe Texture/solo sur l’absence d’émotions, puis Texture/Composite (1999) grâce à une bourse Villa Médicis «Hors-les murs». En 2001, Sagen est nourri d’un travail autour de la schizophrénie, inspiré des écrits de Jean Oury. À partir de 2003, plusieurs pièces peuvent être regroupées dans un cycle plus minimaliste sur le répétitif et le déclinatoire : Décompositions (2003), CROISéES (2004), White Light (2005) travaillant les thèmes du temps, de la mémoire et du souvenir. Enfin, Ici/Per.For (2006), solo d’Emmanuelle Vo-Dinh, en collaboration avec la compositrice Zeena Parkins, clôture ce cycle.

Emmanuelle Vo-Dinh renoue alors avec la figure par le biais de la peinture et de la musique avec Eaux-fortes (2007). La même année, elle est l’auteur d’Aboli Bibelot… Rebondi, solo ludique pour danseuse et trampoline sur la partition Visible/Invisible de Zeena Parkins, compositrice avec laquelle elle signe, l’année suivante, 5’24 (2008). En 2009, Ad astra, quatuor féminin au sujet des figures de la femme fatale à la fin du XIXe siècle et la re-création de Fractale (volet 2 du diptyque Décompositions) exposent la diversité des désirs chorégraphiques de l’artiste.
Très attachée aux recherches scientifiques, Emmanuelle Vo-Dinh envisage alors un diptyque, -transire- (2010) et -insight- (2013), à partir des travaux de l’anthropologue Françoise Héritier sur l’altérité et le masculin/féminin. Invitée en 2011 au Toronto Dance Theater, elle crée Vortex à partir de la pièce musicale Vortex Temporum de Gérard Grisey. En 2012, elle reprend ce travail avec sa propre compagnie et crée revolve un septuor féminin avec orchestre live. 2013 est l’année d’-insight- et aussi celle de Sprint, pour et avec une interprète, Maeva Cunci.
Parallèlement au travail de création pour sa compagnie, Emmanuelle Vo-Dinh répond occasionnellement à des invitations ou propose des projets spécifiques comme Rainbow (2008) sur une commande du Triangle ou encore Histoires Exquises, invitations à des chorégraphes pour l’écriture d’un solo qu’elle engage en 2011. En 2012, dans le cadre de Concordanse, elle co-écrit La poterie punaise avec l’écrivain Jérôme Mauche.
Depuis 2012, Emmanuelle Vo-Dinh est directrice du Phare, Centre Chorégraphique National du Havre Haute-Normandie, avec un projet artistique ouvert à la pluralité des écritures chorégraphiques. Depuis juillet 2013, elle est également la présidente de l’ACCN (Association des Centres Chorégraphiques Nationaux).

Plus sur www.lephare-ccn.fr

ILE-DE-FRANCE

CCN de Créteil et du Val-de-Marne : www.ccncreteil.com

Direction : Mourad Merzouki

Né à Lyon en 1973, Mourad Merzouki pratique dès l’âge de sept ans les arts martiaux et les arts du cirque. A quinze ans, sa rencontre avec la culture hip-hop l’emmène vers le monde de la danse.

Il décide très vite de développer cette gestuelle née dans la rue tout en se confrontant à d’autres langages chorégraphiques auprès notamment de Maryse Delente, Jean-François Duroure et Josef Nadj.

La richesse de son parcours lui donne cette envie très forte de réaliser des projets artistiques, mêlant le hip-hop à d’autres disciplines. C’est ce qu’il fait en créant en 1989, avec d’autres danseurs, sa première compagnie, Accrorap.

En 1994, la compagnie présente Athina lors de la Biennale de la Danse de Lyon, un véritable succès qui réussit à transposer la danse hip-hop de la rue à la scène.

Les voyages à travers le monde entraînent le chorégraphe vers des terrains inconnus, il fait alors l’expérience de la danse comme puissant moyen de communication. Pour développer son propre univers artistique lié à son histoire et à sa sensibilité, Mourad Merzouki décide de fonder en 1996 sa propre compagnie : Käfig. A partir de janvier 2006, la Compagnie Käfig est en résidence à l’Espace Albert Camus de Bron. Cette implantation lie le théâtre avec le festival Karavel, créé en 2007 à l'initiative Mourad Merzouki, programmant notamment une dizaine de compagnies hip hop et d'autres actions dans la ville. Parallèlement, il imagine et conçoit un nouveau lieu de création et de développement chorégraphique : Pôle Pik ouvre ses portes à Bron en 2009.

En juin 2009, Mourad Merzouki est nommé à la direction du Centre Chorégraphique National de Créteil et du Val-de-Marne. Il y poursuit et développe son projet placé sous le signe de l’ouverture sur le monde.
En 16 ans le chorégraphe créé 21 spectacles. En moyenne 150 représentations par an à travers le monde rythment ainsi la vie de la compagnie.
15 février 2013 Mourad Merzouki reçoit la médaille d'Honneur de la Ville de Lyon.
14 juillet 2012 Nomination de Mourad Merzouki au grade de Chevalier dans l'Ordre national de la Légion d'honneur.
5 Juillet 2011 Promotion au rang d’Officier dans l’Ordre des Arts et des Lettres.
Juin 2009 Mourad Merzouki est nommé Directeur du Centre Chorégraphique National de Créteil et du Val-de-Marne.
Février 2008 Mourad Merzouki rejoint, pour un mandat de trois ans, le Conseil d’Administration du Centre National de la Danse de Pantin.
19 février 2008 Mourad Merzouki reçoit le Trophée Créateurs sans frontières 2008, remis par le Ministre des Affaires Etrangères et Européennes, Bernard Kouchner. Ce trophée distingue chaque année des artistes ou des personnalités du monde de la culture pour leur action particulièrement remarquable à l’international.
4 décembre 2006  Le journal Le Progrès et Télé Lyon Métropole organisent une soirée pour récompenser les acteurs culturels lyonnais. Dix trophées sont remis dans dix catégories artistiques. Mourad Merzouki et la Compagnie Käfig reçoivent le trophée des Lumières de la Culture pour la catégorie Danse.
12 juin 2006 Mourad Merzouki reçoit le Prix Nouveau Talent Chorégraphique attribué par la SACD. Aux Palmarès des Prix SACD 2006 figurent entre autres Gad Elmaleh, Julie Ferrier, Radu Miahaileanu, José Montalvo et Dominique Hervieu…
14 juillet 2004 Mourad Merzouki est promu Chevalier des Arts et des Lettres par le Ministre de la Culture et de la Communication.
30 mai 2004 Mourad Merzouki reçoit le prix de meilleur jeune chorégraphe au Festival International de Danse de Wolfsburg, aux côtés de Sidi Larbi Cherkaoui, Tero Saarinen, Maurice Béjart…eux-aussi primés.

Plus sur www.ccncreteil.com

 L'Association des Centres Chorégraphiques Nationaux a été créée en 1995 à Caen, une petite quinzaine d'années après l'apparition des premiers CCN.
 
L'ACCN a pour objectif d'organiser des échanges et débats entre les équipes des Centres chorégraphiques nationaux, autour des missions qui leur sont confiées par l'Etat et les collectivités territoriales : création, diffusion, accueils et résidences de compagnies, développement chorégraphique, formation, mémoire, et parfois programmation. Ces réflexions sont mises en perspectives avec le champ des politiques publiques en faveur du spectacle vivant, et nourrissent des dialogues avec un grand nombre d'acteurs de la vie culturelle et artistique
 
L'ACCN constitue également une plateforme de circulation d'informations (notamment techniques), à l'usage de ses adhérents comme à celui de partenaires publiques, telle la Direction Générale de la Création Artistique (DGCA) / ministère de la Culture et de la Communication.
 
Enfin, l'ACCN a pour but de faire entendre collectivement les points de vue et positionnements des chorégraphes-directeurs.
 
L'association regroupe aujourd'hui les 19 CCN en activité.

www.accn.fr

www.facebook.com/assodesccn

L'Art en présence est une photographie du réseau des Centres chorégraphiques nationaux en 2005. Cet ouvrage résulte d'une mission confiée à Dominique Orvoine par l'ACCN
 
L'édition du site internet www.accn.fr se situe dans le prolongement de cette démarche, visant à mieux faire connaître nos structures et notre réseau.
 
> à télécharger : L'Art en présence
 
direction de publication : Association des Centres Chorégraphiques Nationaux
direction de rédaction et mission d'étude : Dominique Orvoine
 
L'ACCN fonctionne grâce aux cotisations de ses membres, et au soutien financier du ministère de la Culture et de la Communication / Direction Générale de la Création Artistique / Délégation à la Danse.
 
ACCN - Association des Centres Chorégraphiques Nationaux
Siège social : c/ CCN de Caen / Basse-Normandie - 11-13 rue du Carel / BP 75411 - 14054 Caen Cedex 4
Adresse postale : 12-14 rue Léchevin - 75011 Paris
 

Voir également 



RECHERCHER

sponsors & partenaires
http://revalisables.blogspot.fr/

Sommaire par rubrique



les derniers articles

Voir tous les articles