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Babel XIII

A bè don kè - Elle danse

  • Vidéo - projet de A-SO © 2011
  • Durée : 20 minutes Format : 4/3 Couleur


A bè don kè

A bè don kè - signifie - elle danse - en bambara, langue nationale du Mali

Le film, tourné en octobre 2010, reconstitue à travers la mémoire de ceux qui y ont assisté, un spectacle de danse contemporaine donné par la chorégraphe française, Barbara Sarreau, au Centre Culturel Français de Bamako le 4 juin 2010. Ce film interroge le travail mémoriel de l’oeuvre chorégraphique du point de vue du spectateur.

Gotha, Sidi, Alioune Bâ, Ismael Samba Traoré, Karamouko, Maïmouna Diarra, Mohamed Coulibaly, Shonata Koné, tous africains et habitants de Bamako, danseurs, garagiste, photographe, écrivain, retraité, gérant de bar, n’ont pour la plupart jamais vu de spectacle de danse contemporaine (la danse des blancs). Qu’ont-ils vu ? De quoi se souviennent-ils ? Quel impact ce spectacle a eu sur eux ?

Mon intention est non seulement de restituer la perception de cette pièce par des spectateurs africains n’ayant jamais vu de danse contemporaine, mais aussi de chercher ce que peut révéler d’un point de vue culturel le caractère partiel, ou partial, de l’inscription mémorielle de l’oeuvre du point de vue du spectateur : “Par là nous toucherions peut-être au point le plus vif et le plus évanescent, le plus réel et le plus fantomatique, de ce qui peut se nommer “survie” quand à l’oeuvre chorégraphique. En une forme de transcendance extrême, l’oeuvre s’identifierait à l’ensemble des souvenirs (multiples, hétérogènes et lacunaires) de son événement”. (Frédéric Pouillaude – Le désoeuvrement chorégraphique – Étude sur la notion d’oeuvre en danse. (VRIN)

Venant de la photographie, j’ai choisi de cadrer mes sujets à la manière de portraits photographiques. La vidéo me permet de donner la parole à ceux que je photographie.
"La parole que nous enregistrons est historique et alimente notre patrimoine" R.Depardon.

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